Les voix de la poésie / Poetry In Voice recommandent que les concours de récitation à tous les niveaux se déroulent en ligne cette année. Élèves, consultez notre page Conseils pour réciter en ligne. Enseignants et enseignantes, consultez la page Organiser un concours en ligne pour des conseils sur la tenue d’un concours. Vous trouverez tous les renseignements pour nos concours régionaux en équipe en ligne sur la page En équipe. Le concours de récitation junior se déroulera en ligne, comme à l’habitude. Nous espérons organiser une Grande finale en présentiel à Montréal en avril 2021. Une décision sera prise plus près de la date, mais soyez assuré·es que nous organiserons une Grande finale pancanadienne. Consultez la page de la Grande finale pour en savoir plus sur les changements apportés cette année. Il y a plus de prix à gagner que jamais !

 

Jury de la Finale junior en ligne 2021

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Les enseignants et enseignantes peuvent inscrire leurs élèves jusqu’au jeudi 8 décembre.

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C’est avec grand plaisir que nous présentons le jury de la Finale junior en ligne 2021. Les poètes-juges évaluent des centaines de vidéos de récitation pour déterminer qui seront les champions et championnes du concours junior de cette année.


Écrivain ivoirien, Serge Agnessan est né à Abidjan. Il vit au Canada depuis 2015. Il a participé au Festival international de poésie de Berlin édition 2014 ainsi qu’à plusieurs autres festivals au Canada et ailleurs. Agnessan a publié Carrefour-Samaké aux éditions Poètes de brousse en 2018. C’est en transitant par la capitale de la Belgique que Serge Agnessan commence à écrire le recueil de poésie que nous connaissons, carnet des impressions d’un migrant qui résout sa crise identitaire en décidant de choisir sa filiation. Chercheur en littérature comparée, il rédige actuellement une thèse sur les cultures visuelles du génocide à l’Université de Western Ontario. Il s’intéresse particulièrement non pas à la mémoire, mais plutôt au déni de mémoire, au refus de se souvenir. Il y a aussi que les déchets et l’odeur des villes le fascinent.

 


Issue des arts visuels et de la musique, Virginie Beauregard D. lance, dès 2010, le recueil Les heures se trompent de but (l’Écrou). Cinq ans plus tard, son second recueil D’une main sauvage (l’Écrou) est finaliste au prix Émile-Nelligan. Par la suite, la lauréate du prix Jean-Lafrenière–Zénob 2016 publie Les derniers coureurs (l’Écrou), en lice au Prix des Libraires 2019. La même année, elle propose le recueil jeunesse Perruche, finaliste au prix Alvine-Belisle 2020. Ses poèmes sont diffusés dans des ouvrages collectifs et des revues, dans le cadre d’expositions et au théâtre. L’autrice participe à nombre d’événements littéraires off ou notoires tant au Québec qu’à l’international. Son écriture passe sans gêne du concret au symbolique pour plonger au cœur des émotions humaines. Ses poèmes, parfois drôles parfois tragiques, nous parlent de la nature, de l’amour et des petits et grands gestes qui font que nous nous sentons vivants. 

 


Linda Besner est une journaliste et poète originaire de Wakefield au Québec et qui vit maintenant à Toronto. Elle a reçu le prix Writers’ Trust of Canada Best Emerging Writer Award et ses écrits ont paru dans The New York Times Magazine et The Walrus. Son style énergique s’inspire d’un formalisme inventif et elle utilise fréquemment les « nounce forms » (formes aléatoires), par lesquelles les poètes établissent des règles expérimentales pour la création d’un seul poème. La poète a créé des formes où les mots étaient écrits à l’envers ; où des vers étaient mal traduits du français à l’anglais et de l’anglais au français et où des lettres étaient assemblées selon les couleurs des aimants de réfrigérateur Fisher Price. Ses poèmes, souvent joyeux, peuvent porter aussi bien sur Helen Keller que sur les noms de rues montréalaises, les paniers d’épicerie ou la science cognitive. Parmi ses influences, on trouve l’expérimentation poétique française du groupe de l’Oulipo. Elle a publié son plus récent recueil, Feel Happier in Nine Seconds (Coah House) en 2017.

 


Pour le poète, acteur et organisateur Liam Coady, la pratique artistique — tout comme la vie — revient à unir des forces et créer des liens significatifs. La capacité qu’a Liam d’unir la physicalité, l’intelligence et l’expansivité de la scène à la poésie — candide, puissante et directe — fait de lui un artiste chéri localement en plus de le distinguer à l’échelle canadienne en tant que poète du spoken word. Liam est champion de slam poétique d’équipe, ancien finaliste de Canadian Individual Poetry Slam et a été artiste invité dans de nombreux festivals à travers le pays. L’œuvre de Liam se distingue par sa capacité à mettre de l’avant les possibles humains qui permettent la cohésion sociale, la résilience individuelle, l’amour, la réussite et l’espérance.

 


Ruth Daniell est enseignante en art oratoire et son écriture, avec des poèmes parus dans les revues Arc Poetry Magazine, Grain, Room Magazine, Qwerty, The Antigonish Review et Event, lui a valu plusieurs prix. Son premier recueil, The Brightest Thing (Caitlin Press, 2019) explore les contes de fées, la violence sexuelle, l’amour et la guérison. Ruth Daniell est lauréate du prix Young Buck Poetry Prize de la revue CV2 de 2013 et gagnante du concours Nick Blatchford Occasional Verse de The New Quarterly de 2016. Elle est aussi directrice de Boobs: Women Explore What it Means to Have Breasts (Caitlin Press, 2016). La poète détient un baccalauréat en littérature et écriture anglaises de l’Université de Victoria et une maîtrise en création littéraire de l’Université de Colombie-Britannique. Elle vit avec sa famille à Kelowna, C.-B., dans une maison entourée de rosiers. C’est là qu’elle travaille à la création d’un deuxième recueil de poésie. 

 


Rayanne Haines est écrivaine et poète ainsi que co-animatrice du balado Let’s Get Lit. On l’a vue présenter sa poésie à travers le Canada ; en 2018, elle a été l’artiste invitée lors de l’événement Capital City Press organisé par la bibliothèque publique d’Edmonton. En 2017 et 2019, elle a fait partie de la présélection pour le titre de Edmonton Poet Laureate.
Son roman en vers Stained with the Colours of Sunday Morning est le tissage créatif des souvenirs et perspectives de trois voix féminines. Rayanne Haines écrit surtout de la poésie narrative et explore les formes de l’écrit. La poète écrit sur l’expérience vécue et l’histoire féminine ; elle utilise l’influence de l’environnement dans son œuvre. 

 


Dave Margoshes est un écrivain de la région de Saskatoon. On l’a vu paraître six fois dans Best Canadian Stories et parmi les finalistes du Journey Prize. Il a publié quelque 20 livres, dont six recueils de poésie. Son plus récent, A Calendar of Reckoning, est paru en 2018. Le titre précédent, Dimensions of an Orchard, a remporté le prix Saskatchewan Book Awards Poetry Prize de 2010. Le poète enseigne la création littéraire et donne des ateliers à différents endroits pour tous les âges. Dave Margoshes a été l’écrivain en résidence de Saskatoon en 2001-2002 et de Winnipeg en 1995-1996. Pendant plusieurs années, il a participé au projet Writers in Electronic Residence (WIER), qui créait un lien entre des écrivain·es profesionnel·les et des écoles secondaires par Internet. Sa poésie tend vers le récit, avec un accent sur les détails et les images concrètes. Il valorise la précision du langage, le contenu émotif et la clarté plus que tout. 

 


Jason « Blackbird » Selman est un poète, trompettiste et travailleur communautaire montréalais. Il est l’auteur de The Freedom I Stole (2007, Cumulus Press), Africa As A Dream That Travels Through My Heart (2016, Howl) et co-directeur de l’anthologie de poésie Talking Book (2006, Cumulus Press), qui répertorie les écrits du collectif Kalm Unity Vibe Collective dont il est l’un des membres fondateurs. Il a réalisé de nombreux ateliers de poésie dans des écoles de la région de Montréal et dans des groupes communautaires. Son travail est ancré dans les thèmes de l’ethnomusicologie, l’expression surréaliste, l’amour et l’intersection de la masculinité avec la vulnérabilité émotionnelle.

 


Née à Montréal en 1988, Émilie Turmel a grandi à Québec et vit maintenant à Moncton, au Nouveau-Brunswick, où elle assure la direction générale du Festival Frye. Poète et performeuse, elle a participé à plusieurs événements littéraires au Canada et à l'international. Quelques-uns de ses textes ont été traduits en anglais et en espagnol et sont parus au Canada, en Colombie, en Espagne et en France. Elle est finaliste au Prix Émile-Nelligan et lauréate du Prix René-Leynaud (France) pour son premier livre, Casse-gueules, publié aux éditions Poètes de brousse en 2018. Son deuxième livre, intitulé Vanités, est paru sous la même enseigne en septembre 2020.

 


Bänoo Zan se décrit comme poète auto-exilée, librettiste, traductrice, enseignante, éditrice et conservatrice de poésie. Elle a publié de nombreux textes et trois livres. Songs of Exile a été finaliste du prix Gerald Lampert Memorial Award ; Letters to My Father a été publié en 2017. Bänoo Zan se sert du symbolisme, de l’oxymore et d’allusions au mythe, à la religion et à la culture ; on l’a catégorisée poète politique, métaphysique et spirituelle. Parmi ses influences, on retrouve la poésie perse classique et contemporaine ainsi que ses contreparties de langue anglaise, dont Hafez, Rumi, Forough Farrokhzad, Ahmad Shamlou, Sohrab Sepehri, Shakespeare, John Donne, Sylvia Plath et Adrienne Rich. La poète est fondatrice de Shab-e She’r (Poetry Night), l’événement poétique le plus diversifié de Toronto (a débuté en 2012). Membre contractuelle de la faculté de Centennial College, Bänoo Zan enseigne l’anglais langue seconde et l’anglais pour étudiants internationaux. 

 

2021 Junior Online Finals Judges
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